Blog

Equipementiers Automobile : du véhicule électrique à l’économie partagée

Le développement de la voiture électrique et l’arrivée prochaine du véhicule autonome marquent une révolution de taille qui impacte non seulement les constructeurs, mais également les équipementiers.

 

Révolution technique

L’électronique a certes investi l’automobile depuis nombre d’années, toutefois sa présence et son rôle sont devenus prépondérants au point qu’aujourd’hui le cœur d’une voiture n’est plus réellement son moteur mais plutôt une unité centrale connectée, capable d’enregistrer et traiter des centaines d’informations sur le véhicule, …ainsi que sur son utilisateur.

Le véhicule « intelligent » ou « connecté » impose ainsi aux équipementiers de proposer non plus de simples produits techniques répondant à une seule application de base, mais plutôt de concevoir des produits assurant une fonction plus large, forcément intelligente (c’est-à-dire assurant la captation, la gestion et le traitement de données) et qui s’intègrent dans une solution globale incluant du service.

Lire la suite


Transformation industrielle dans les ETI

ARROWMAN Executive Search est le partenaire de longue date des entrepreneurs et dirigeants des ETI et sociétés patrimoniales. Nos consultants spécialisés et expérimentés répondent à des problématiques aussi spécifiques que pointues : structuration de comités de direction, succession, transformation digitale, IPO, organisation industrielle …

Je vous propose de découvrir ci-dessous un aperçu de la valeur ajoutée d’ARROWMAN Executive Search sur des sujets de transformation industrielle. 

Secteur d’activité :

Le secteur de l’industrie aéronautique.

Typologie d’entreprise :

ETI industrielle française (500 pers.) très innovante ouvrant son capital.

Problématique stratégique :

Mener un important projet d’investissements et de transformation industrielle.

Repositionner l’entreprise sur des marchés à fort potentiel de développement (énergie, aéronautique).

Réponse Arrowman Executive Search :

Philippe Millot accompagne le nouveau Président du groupe dans un contexte de mutation culturelle afin de recruter un Directeur des opérations chargé de définir et mettre en œuvre le plan de transformation industriel.

Pour avoir accès à davantage de cas sur des sujets de transformation industrielle : ETI – Entreprises familiales, Direction des opérations 


L’IOT : une dynamique exaltante en quête de maturité.

iot-jpeg

Territoire exceptionnel d’innovation et d’inventivité, les objets connectés sont partout, dans les parkings, dans les usines, à nos poignets… mais ils peinent encore à convaincre dans un marché qui rencontre, malgré ses perspectives et son attractivité, un réel problème de maturité.

L’IOT, marché de l’intelligence par excellence, est en pleine interrogation. Après une phase de croissance spectaculaire, il semblerait qu’il soit important de prendre le temps de faire un premier bilan et de constater que les objets connectés rencontrent, chez le grand public, un problème d’usage dans la longévité et pour les entreprises, quelques barrières, notamment chez les acteurs publics.

 

Une intelligence toute puissante mais mal utilisée

Ce constat, sans ternir la puissance de cette 4e révolution industrielle, que rien ne saura de toute façon arrêter, est justement l’opportunité pour les entreprises et plus particulièrement les industriels, d’affiner leur stratégie et de définir, en temps réel, les véritables enjeux auxquels ils ont à faire face aujourd’hui.

Même au niveau grand public, l’enseignement finalement, reste que l’objet connecté trouve son véritable génie dans sa version démultipliée. Prenons l’exemple des stations météos domestiques. C’est en cumulant toutes les données enregistrées sur un territoire de fait élargi, que l’on peut récupérer la substantifique moelle de l’IOT : la donnée. Des données par milliers qui font du capteur le neurone du XXIe siècle. Les industries 4.0 l’ont d’ailleurs bien compris, en s’équipant à outrance pour acquérir une plus grande intelligence.

Oui, mais voilà… Récupérer, récolter, accumuler, ne signifie pas comprendre, analyser et donc bénéficier. Pour ce faire, l’implantation de plateformes reste nécessaire, mais les enjeux sont si grands, notamment en terme de sécurité, qu’il est évidemment prioritaire de s’interroger au préalable sur la caractérisation d’un réel business model.

Recherche pertinence du business model

Les grands acteurs de l’électronique et du digital ont mis en place ces plateformes sans pour autant répondre à tous les besoins, tant l’écosystème est complexe et le retour sur investissement encore peu avéré.

C’est donc à ce défi que l’IOT se confronte aujourd’hui. Et comme se poser les bonnes questions c’est déjà trouver les solutions, cela ouvre de belles opportunités en terme de métiers. Les recrutements vont concerner des profils et des compétences complémentaires (et donc variées), pour faire face aux exigences de cette numérisation à grande échelle.

Participer à la numérisation d’une entreprise existante ou intégrer une start-up… sont quelques unes des perspectives qui s’offrent déjà à tous ceux (chef de projets, data analyst, responsable de la cyber sécurité, architecte, chef de produit, business developer…) qui feront partie de cette chaîne de digitalisation puissante, en pleine quête de maturité.

 

ARROMAN Key Insight.

En rentrant dans sa phase de structuration et de rationalisation, le marché de l’IOT ne devient pas moins attractif au contraire.

  • Les candidats peuvent toujours y laisser s’exprimer leur attrait pour l’innovation.
  • Ils peuvent aussi y trouver une opportunité de participer à une véritable révolution en terme de culture d’entreprise.
  • Ils pourront y éprouver le phénomène de co-construction, c’est à dire, une nouvelle façon de travailler, beaucoup plus collaborative et ouverte, dans un modèle horizontalité.

 

Benoît Andrade observe que chez les employeurs le besoin de compétences pointues sera fort, sans toutefois faire oublier l’exigence pour tous de trouver des candidats ayant une réelle culture des technologies, certes, mais aussi une vraie sensibilité aux besoins et aux usages. L’ère du geek hors-sol est donc bel et bien dépassée.


Le packaging : un outil Marketing porteur de valeurs et valorisation

Le packaging : un outil marketing porteur de valeurs et de valorisation

Notre manière de consommer est en partie liée à notre interaction avec les marques, avec les images, les valeurs et la part d’imaginaire qu’elles véhiculent et auxquelles nous adhérons et nous identifions.

L’acte d’achat est bien sûr conditionné par le produit lui-même, ses qualités intrinsèques et évidemment son prix. Mais dans cette décision d’acheter, la part du packaging – souvent première surface de contact visuel et physique avec le produit – est loin d’être négligeable. Rendre un produit visible, immédiatement identifiable, attractif et désirable nécessite donc de soigner la façon dont il est emballé et présenté car en effet un « bon » packaging est un outil très puissant de valorisation du produit.

 Lire la suite


Médecine personnalisée, du « sur mesure » pour chaque patient !

Medicine doctor hand working with modern computer interface as medical concept

Le secteur de la santé n’a pas échappé à la transition numérique. Imprimante 3D, Big data, objets connectés (IOT), nano & biotechnologies médicales sont désormais le quotidien des Industriels du secteur. Bien plus qu’un phénomène, ces groupes pharmaceutiques et acteurs de cet écosystème sont aux prémices d’une nouvelle-ère : la médecine personnalisée.

Les progrès réalisés ces dix dernières années en génétique, imagerie médicale, biologie, etc. transforment l’ensemble du processus médical. Les innovations ne portent plus uniquement sur le traitement en lui même mais également sur la manière de prédire, traiter et gérer les pathologies.

Théorisé par le scientifique Leroy Hood, on parle désormais de médecine des 4P ! Il la décrit comme :

  • ♦ Prédictive: à partir de l’environnement du patient, de son mode de vie et de son profil génétique, évaluer le risque d’exposition à certaine maladie ;
  • ♦ Préventive: proposer des solutions au patient afin de limiter le développement des pathologies à risque ;
  • ♦ Personnalisée: proposer des traitements individualisés basés sur les spécificités biologiques et génétiques du patient ainsi que son profil ;
  • ♦ Participative: impliquer l’individu dans la gestion de sa santé.

Ces avancés obligent donc les industriels à faire évoluer les outils et technologies de diagnostics ainsi que les dispositifs médicaux et donc à faire appel à de nouvelles compétences (équipes IT au service de la biologie, data scientists, etc.).

 

ARROWMAN Key Insights

Les recherches de collaborateurs destinés à travailler sur ce type de projets de recherche sont complexes. L’enjeu est de faire coïncider des mondes techniquement très différents.

Pour y parvenir, Marie-Jo Villegas vous recommande de définir de manière très précise les compétences recherchées ainsi que l’écosystème dans lesquelles elles évolueront. L’expertise technique d’un nouveau collaborateur est évidemment indispensable, mais la clé du succès réside aussi dans sa capacité à intégrer une équipe, à interagir avec son environnement tout en élargissant ses compétences.

Marie-Jo VILLEGAS est l’un des Directeurs d’ARROWMAN Executive Search, Experte des Sciences de la Vie et de la Santé.


Réseaux sociaux et recrutement : le grand ball-trap !

Tornade humaineTous les métiers connaissent une profonde transformation sous l’influence de la révolution digitale et de l’usage des réseaux sociaux. Il est évident que le recrutement est directement concerné par cette révolution. Les entreprises recrutent directement à partir des réseaux sociaux avec plus ou moins de bonheur. Les cabinets ont intégré dans leurs outils depuis déjà longtemps les réseaux sociaux qui facilitent l’identification des candidats et permettent de compléter rapidement le travail classique des chasseurs.

Ces outils ont un réel apport et ont transformé nos process en déplaçant les enjeux du recrutement. D’une certaine façon, ils ont aidé à améliorer la qualité des approches des cabinets en les challengeant et en les obligeant à mieux valoriser leur métier. En effet, le travail de sélection et d’évaluation des cabinets est devenu de plus en plus exigeant, les identifications se veulent de plus en plus exhaustives et l’aide à la décision des candidats et des clients est devenue cruciale.

Toutefois, plusieurs écueils sont certainement à éviter pour ne pas rester dans l’illusion d’un résultat rapide, sinon immédiat. Après quelques années d’observation de l’utilisation des réseaux sociaux directement en entreprise, nous constatons des résultats contrastés et mitigés.

En fait nous observons une double illusion.

Le premier niveau du rêve est la confusion de l’intégralité d’un process de recrutement avec sa toute première étape, c’est à dire détecter le candidat qui correspondrait au profil recherché. L’utilisateur du réseau social visionne ainsi sur son écran le CIO international dans l’automotive basé aux Etats-Unis, le Directeur Général dans l’informatique financière spécialiste des produits dérivés, le Directeur financier spécialiste de l’agroalimentaire, le Data scientist expert de l’assurance et son réflexe tout naturel est de se dire Euréka j’ai cliqué, Euréka j’ai trouvé ! Nous sommes dans ce cas dans la parfaite illusion et la puissance du réseau amplifiée par le marketing des candidats font oublier les règles de bases du recrutement.

A ce niveau de sélection, tout le travail reste évidemment à faire et il est d’autant plus important que le volume des données à traiter correspondant aux critères de recherche est très conséquent et global. C’est ainsi que beaucoup de cellules de recrutement internes sont actuellement sous la pression des opérationnels qui ne comprennent pas les délais de traitement des candidatures alors qu’à partir de leur Smartphone ils visualisent instantanément le candidat idéal sur leur réseau social préféré. Ce paradoxe est frappant et génère des coûts cachés importants pour l’entreprise et beaucoup de frustrations pour les collaborateurs internes comme pour les candidats approchés qui ne comprennent pas plus l’extension des délais des recherches à l’époque du digital !

Le second niveau d’illusion réside dans l’oubli de la sélection ou la réalisation d’une sélection superficielle. L’immédiateté de l’information et l’importance du nombre de candidats potentiels offrent un résultat approximatif et purement mécanique. Les critères retenus ne sont pas plus objectifs que ceux d’un recruteur. Bien au contraire, ils résultent du tri d’informations souvent « enjolivées » par les candidats qui ont eux mêmes réalisé leurs inscriptions. Nous avons d’ailleurs constaté ces dernières années une recrudescence des titres de dirigeants dans les mêmes sociétés. Ce résultat immédiat et superficiel oblige à un travail supplémentaire de vérification de l’information dont il serait intéressant d’évaluer le coût.

Enfin, toute organisation a des moyens limités et le résultat de ces requêtes rapides ne permettra in fine que de rencontrer quelques personnes parmi les candidats retenus. Dès lors comment s’assurer que l’entreprise aura vraiment pu rencontrer les meilleurs candidats et ceux qui correspondent réellement à ses valeurs à ses ambitions ?

Nous observons chez ARROWMAN que cette grande illusion rejoint celle qui nie le travail de recherche et l’intérêt d’un intermédiaire, expert des métiers, engagé à mener une recherche de la détection des talents à la bonne conclusion de la mission en respectant de façon équilibrée les intérêts des clients comme ceux des candidats. Les réseaux sociaux ne sont pas critiquables en soi, car ils sont un bon outil, mais ils ne sont qu’un outil qui permet d’augmenter l’impact des approches. Leur usage approximatif allié à l’illusion d’une économie ne fait que dévaloriser les ressources internes et les candidats eux-mêmes. Le Big Data trouvera peut être ses limites dans le recrutement et les ressources humaines qui continueront à favoriser les rencontres, les échanges, la qualité de l’évaluation, la réalité du travail bien fait, le respect et la confiance dans les sociétés les plus performantes en tous cas.

Jean-Pierre Scandella, Gérant d’ARROWMAN Executive Search


Quand la géopolitique influence le recrutement !

broken puzzle with the national flag of iran on a gray background

Évènement historique au plan géopolitique, la fin des sanctions imposées à Téhéran laisse entrevoir une reprise rapide des activités commerciales.

En effet, la perspective d’une levée prochaine de l’embargo iranien conduit de nombreuses entreprises à envisager, voire à préparer activement, leur retour ou leur implantation dans ce pays déserté ces dernières années mais dans lequel les opportunités de business sont nombreuses. Et, fait marquant de cette fin d’année 2015, les acteurs du recrutement sont également sollicités et mobilisés afin d’accompagner le développement de leurs clients dans cette région.

En effet, en marge du Forum de Davos, la déclaration d’Antoine Frérot, PDG de Véolia, n’est pas passé inaperçue : «  Il y a des choses intéressantes à faire en Iran ». Bien que sur un plan strictement juridique plusieurs obstacles subsistent encore, beaucoup de chefs d’entreprise anticipent cette décision imminente.

Mais comment s’implanter, construire des infrastructures, créer un réseau de partenaires et développer des clients dans un pays isolé depuis une douzaine d’années ? Et surtout, comment rechercher, identifier et évaluer des collaborateurs dans un pays dont la culture et les codes sociaux sont si différents des nôtres ?

ARROWMAN Key Insight

Alexis BRODSKY vous recommande d’être attentif aux points suivants :

Les recherches de collaborateurs destinés à développer et gérer une activité en Iran sont complexes car les cadres et cadres dirigeants occidentaux qui connaissent ce pays sont rares, et plus encore les candidats à l’expatriation.

Dans ce contexte, privilégier les profils biculturels (franco-iranien, anglo-iranien, américano-iranien,…) est un facteur clé de succès :

♦ d’une part de nombreux expatriés iraniens (souvent formés en Europe ou aux USA) souhaitent aujourd’hui (re)venir s’installer en Iran ;

♦ d’autre part, forts de leur maîtrise du farsi, des us et coutumes commerciaux locaux et parfois même des circuits de décision, leur valeur ajoutée est significative, notamment lorsqu’il s’agit d’assurer l’interface avec la maison mère occidentale.

Cela fait souvent la différence, quitte à renoncer au moment du choix du candidat à des compétences techniques ou sectorielles qui pourront être comblées par la suite.

Alexis BRODSKY, Directeur Associé chez ARROWMAN Executive Search, Expert Industrie et en charge de l’International.

 


IOT – Internet Of Things, du lapin aux objets connectés, une petite révolution pour l’industrie

L’Internet Of Things, parfois considéré comme la 3ème révolution du web, est au cœur de la transformation digitale et des enjeux actuels de l’Industrie. Benoit ANDRADE, revient pour nous sur les prémices et les raisons du boom actuel de l’IOT.

NabaztagLancé en 2005, ce lapin connecté à Internet émet des signaux, diffuse de la musique et lit les emails à haute voix. Le Nabaztag devient alors l’icône des objets connectés.

 

 

Depuis 2005, on constate un fort engouement notamment lié au développement d’un écosystème beaucoup plus propice :

  • – Démocratisation de l’accès à Internet ;
  • – Apparition de nouvelles technologies d’accès aux objets connectés (Bluetooth, Wifi, etc.) ;
  • – Amélioration des capteurs (niveau de stress, température, etc.) ;
  • – Miniaturisation et baisse des coûts des composants.

On parle désormais d’objets connectés pour définir des objets dont la vocation première n’est pas d’être des périphériques informatiques ni des interfaces d’accès au web, mais auxquels l’ajout d’une connexion Internet a permis d’apporter une valeur supplémentaire en terme de fonctionnalités, d’information, d’interaction avec l’environnement ou d’usage.

Les domaines d’application sont multiples ! La maison connectée ou Smart Home (domotique, gestion la consommation énergétique et de l’électroménager, la sécurité, etc.), les agglomérations ou Smart City (optimisation de l’éclairage et de la gestion des ordures ménagères), les vêtements et accessoires (lunettes, montres, gants, etc.), etc.

16584745587_7174cd845d_b A_Google_Glass_wearer apple watch

Les objets connectés sont apporteurs de valeurs et ont des incidences majeures dans des domaines variés tels que :

  • – L’amélioration en amont de la production et de la logistique (performance et qualité) ;
  • – L’amélioration des produits et services ;
  • – L’amélioration de la connaissance client.

Pour conclure, on peut dire que l’IOT est un virage à la fois technologique et stratégique car les secteurs et industries vont être bouleversés par la création de cet écosystème. Les entreprises vont voir leur modèle économique se transformer dans les prochaines années et doivent dès à présent prendre des positions pour ne pas se faire dépasser.

 

ARROWMAN Key Insight

Selon Benoit Andrade, les entreprises et les Dirigeants doivent acquérir de nouvelles compétences clés pour réussir ces nouveaux challenges.

  • ♦ Intégrer des ressources apportant expertise et transversalité ;
  • ♦ Apporter une valeur d’usage au client supérieure aux contraintes de sécurité et de vie privée.
  • ♦ Proposer des solutions faciles d’usage, voir transparentes et immédiatement performantes.

Benoit ANDRADE, Directeur Associé chez ARROWMAN Executive Search.


ARROWMAN Executive Search recherche un stagiaire

FAITES CIRCULER

ARROWMAN Executive Search recherche un stagiaire en Recrutement – Stage minimum de 6 mois.

Stage rémunéré 

ARROWMAN Executive Search est devenu en 10 ans un des leaders indépendant de la chasse de tête.

Nous accompagnons nos clients dans leur développement et leur transformation en France et à l’international en recherchant leurs dirigeants et experts.

Notre démarche tournée vers l’innovation et la recherche de valeur pour nos clients s’applique en France, en Belgique et au Luxembourg et est relayée à l’international par notre réseau INAC avec une présence dans plus de 40 pays.

Dans le cadre de ce stage vous intervenez en étroite collaboration avec le chargé de recherche et le consultant dans des secteurs variés : Digital, Data, IT/Télécom-Technologies, Marketing, Sciences de la Vie, Biotechnologies, Retail, Industries. 

  • Vous réalisez vos projets en identifiant des profils de haut niveau.
  • Vous contactez, en toute confidentialité, les candidats potentiels, valider la cohérence de leur expérience par rapport au cahier des charges de la mission et présenter les atouts du poste,
  • Vous identifiez au sein des organigrammes les profils susceptibles de correspondre au cahier des charges défini avec le consultant,
  • Vous établissez un cahier des charges des critères de recherche fournis par le consultant,
  • Vous réalisez des analyses de marché et des cartographies d’entreprises pertinentes pour la mission,
  • Vous gérez et participez au développement de nos différents outils (social CRM, LinkedIn,…), 
  • Vous fournissez un reporting complet au consultant et au chargé de recherche du déroulement de la mission : production de tableaux de synthèse, analyse qualitative du marché etc…,
  • Vous vous impliquez dans la vie du cabinet en participant  à des missions transverses (ex. intelligence économique, benchmark).

De formation supérieure, vous êtes attiré(e) par l’aventure d’une entreprise jeune et innovante qui laisse une large place à l’autonomie et à la réflexion personnelle.

Vous avez le sens du contact, êtes à l’aise au téléphone et faites avant tout preuve de pragmatisme.

La pratique d’une langue étrangère, est un atout important.

Le poste est basé dans nos bureaux de Paris et nécessite une convention de stage à temps complet.

Ce stage peut déboucher sur un emploi en CDI.

Merci d’envoyer vos candidatures (CV + LM) à research7@arrowman.eu sous la référence CDR/75S


Table ronde autour du thème "De la recherche à l'exportation, un défi français"

ARROWMAN Executive Search, partenaire du SYNNOV, vous invite à participer au 19ème Rendez-vous de l’Innovation du SYNNOV sur le thème: De la recherche à l’exportation, un défi français

Au programme de l’événement, une table ronde sur le sujet animée par Fadwa Sube, Présidente d’Optiva Capital et Vice Présidente du SYNNOV en présence de

Jean-Bernard Lartigue, délégué général de la Fondation de l’Ecole Polytechnique
Raul Bravo, fondateur de BALYO
Raphael Jore, CEO et fondateur de SPLIO
Michel Bauza, chef du département CAI de BusinessFrance

La table ronde sera suivie d’une dégustation de vins et d’un cocktail.

Lire la suite